La Ligature transforme quatre vérités —
qui a signé · quel document · quel dispositif · quel instant —
en une preuve mathématique recalculable par tout expert ou juge.
Toutes les opérations cryptographiques s'exécutent localement sur les dispositifs des parties.
Le canal de communication est utilisé comme vecteur de transmission. Il ne constitue pas la preuve.
Vos signatures dépendent entièrement de grands acteurs américains : Microsoft, AWS, Adobe, DocuSign — notamment.
Le Cloud Act autorise les autorités américaines à accéder à vos archives, où qu'elles se trouvent.
À la moindre évolution de la politique commerciale ou du modèle économique de l'éditeur, vos signatures perdent leur valeur probante.
Les documents transitent sans chiffrement entre vos terminaux et les infrastructures de ces prestataires.
Une fois stockés, ils deviennent accessibles à leurs préposés et exploitables par leurs systèmes de traitement automatisé.
Les données chiffrées aujourd'hui sont captées et conservées, dans la perspective d'être déchiffrées par les ordinateurs quantiques. IBM annonce Starling pour 2029.
Vos actes sont menacés.
Ils sont passés en d'autres mains.
Vos signatures ne dépendent que de votre terminal. Aucun acteur tiers n'intervient.
Aucune juridiction étrangère n'a prise sur vos archives. Elles ne quittent jamais votre étude, et sont exportables pour vos besoins professionnels.
La valeur probante de vos signatures est intrinsèque. Elle ne dépend d'aucun éditeur, d'aucune autorité, et ne peut être révoquée.
Les documents transitent par vos messageries habituelles, mais y demeurent illisibles. Seuls votre dispositif et celui de votre destinataire peuvent les ouvrir, à l'intérieur de l'application.
Aucun stockage tiers. Aucun préposé extérieur. Aucun système d'analyse automatisée n'a accès à vos actes.
La Ligature s'appuie sur une cryptographie post-quantique. Aucune donnée n'est captable, ni aujourd'hui, ni en 2029.
Vos actes sont protégés.
Ils sont votre propriété. Personne ne les a vus.
Chaque preuve produite par La Ligature repose sur trois éléments scellés ensemble. C'est cette redondance qui la rend irréfutable — et qui permet au procédé de fonctionner sur tous les dispositifs, y compris ceux dépourvus de capteur biométrique.
Empreinte digitale, Face ID, ou — sur les dispositifs sans capteur — code de déverrouillage du téléphone. L'enclave matérielle sécurisée du dispositif garantit qu'un secret personnel est nécessaire pour déclencher la signature.
Tracée à l'écran, au doigt ou au stylet, avec sa dynamique propre — vitesse, pression, hésitations. Un échantillon graphologique expertisable par tout tiers, irréductible à une empreinte cryptographique copiable.
Écrite à la main, jamais saisie au clavier. Engagement juridique manuscrit qui répond à l'exigence centenaire du Code civil et qui ajoute un second échantillon graphologique au dossier.
Si l'authentification matérielle est mise en doute, l'expertise graphologique sur les deux tracés manuscrits suffit à départager. Si la signature est contestée, l'authentification matérielle et la mention écrite la confirment.
Aucun des trois ne peut, à lui seul, être falsifié sans laisser de trace dans les deux autres.
Toujours chiffrée. Toujours opposable. Toujours sans tiers.
Pas un mockup. Pas une promesse. Le produit qui exécute le protocole localement, dans votre poche.
Vingt-trois écrans, six actes, deux minutes dix-neuf.
De l'identité scellée dans l'enclave à la preuve opposable, recalculable par tout expert.
Pour les grands décideurs : juridique, finance, santé, gouvernement, médias.
Une page dédiée pour chaque métier.
Cinq portes d'entrée pour explorer le procédé, sa résistance, sa conformité, son tarif et son utilité dans votre métier.
Quatre produits, un même socle probatoire : la ligature cryptographique. Ce que vous installez aujourd'hui est conçu pour s'étendre à vos engagements, vos billets, votre courrier.
Tous propulsés par la ligature cryptographique — la même mécanique probatoire, déclinée pour chaque usage.
L'application La Ligature est disponible sur iPhone et Android.
Calcul local, hors-ligne, sans serveur.